Source : La Dépêche du Midi
Villeneuve-sur-Lot. Le conseil de surveillance de l'hôpital installé
Le conseil de surveillance de l'hôpital Saint-Cyr, remplaçant le conseil d'administration, a été installé. Cette nouvelle instance comprend trois catégories de membres : des représentants des collectivités territoriales, des représentants du corps médical et des personnels hospitaliers, des personnes qualifiées et des représentants des usagers. Cette nouvelle instance se prononce également sur les orientations stratégiques de l'établissement et exerce un contrôle permanent sur la gestion et la santé financière de l'établissement. Elle délibère sur l'organisation des pôles d'activité et des structures internes. Elle dispose de compétences élargies en matière de coopération entre établissement et donne son avis sur la politique d'amélioration de la qualité, de la gestion des soins et de la sécurité des soins.
Jérôme Cahuzac a été élu président du conseil de surveillance à l'unanimité. Sur le conseil de surveillance, l'une des résultantes de la loi « Hôpital, patient, santé et territoires », le député-maire constate, tout en martelant « c'est la loi », le pouvoir moindre de cette nouvelle instance. « Le directeur de l'hôpital est seul responsable. Son action reste surveillée. C'est une surveillance, ce n'est plus une administration ».
Le deuxième point de cette première réunion portait sur le prébudget 2010, qui a été adopté. « Le déficit en fin d'année sera de 300 000 €. L'an dernier, il était de 800 000 €. Le retour à l'équilibre se poursuit, selon les modalités prévues et respectées, souligne Jérôme Cahuzac. L'objectif est le retour à l'équilibre dès l'année prochaine ».
Biologie : mutualisation des services
Autre point évoqué, celui de la biologie de l'hôpital. « On va engager des discussions avec l'hôpital d'Agen pour mutualiser un certain nombre de contraintes, d'investissements et de services. C'est une demande forte de l'Agence régionale de santé. C'est mettre en commun les moyens publics dans lesquels il y a des accréditations plus simples à obtenir ensemble que séparé. La mutualisation des services porte strictement sur la biologie ».
Pôle hospitalier : la phase de dialogue compétitif
Le groupement de coopération sanitaire s'est réuni afin d'examiner les trois projets définis par les mandataires. « Chacun des trois projets est examiné indépendamment les uns des autres. Les groupes de travail font des remarques afin que des améliorations soient réalisées sur ses trois grands projets, jusqu'au moment où le choix sera fait, en fin d'année. C'est tout l'intérêt du dialogue compétitif. La première pierre sera posée en 2011 », note Jérôme Cahuzac, pour qui la réalisation du pôle hospitalier est un sujet majeur. Le futur pôle de santé de Romas devrait être équipé de deux entrées distinctes, l'une pour l'hôpital et l'autre pour la clinique. Le plateau technique sera partagé par l'hôpital et la clinique. Rappelons que le coût global du chantier est estimé à 130 millions d'euros. J.F.
La rénovation de la halle Lakanal a débuté la semaine dernière. Et ce sont les adolescents de l'opération « Été jeunes » qui sont les premiers à œuvrer sur la bâtisse. Six d'entre eux ont repeint toutes les huisseries dans la couleur marron, sous l'œil attentif et sous la responsabilité d'un employé municipal des services techniques. Un travail tout en minutie. La deuxième étape, toujours réalisée par une autre équipe de six jeunes adolescents d'« Été jeunes » consiste à repeindre la façade dans un coloris au ton pierre. Un travail qui a débuté cette semaine. Rappelons que les adolescents de l'« Été jeunes » travaillent à embellir et nettoyer la ville, ainsi qu'à l'entretien des espaces verts, le matin ; les après-midi étant consacrés à une activité sportive ou culturelle (tir à l'arc, canoë, ski nautique, etc., à Rogé). Les adolescents engagés dans cette deuxième session reçoivent un chèque de 110 €.
Une partie de la mezzanine déposée en septembre
Les gros travaux de la rénovation de la halle devraient débuter au mois de septembre prochain. « Une consultation a été lancée pour la rénovation intérieure et extérieure de la halle : couverture, révision de l'électricité, de la plomberie, carrelage…, explique René Chambon, adjoint aux travaux. Afin d'agrandir la zone marché à l'intérieur de la halle, une partie de la mezzanine sera déposée en septembre prochain. Les sanitaires seront également rénovés. Sur l'arrière du mur, situé sous la mezzanine, sera réalisé le vestiaire du personnel. Le montant des travaux, qui devraient se terminer en février 2011, est de 200 000 €». Côté couverture, toutes les tuiles en mauvais état seront remplacées, ainsi que les vitrages abîmés. Quant au sol de la halle, il devrait être nettoyé. Les travaux de rénovation de la halle Lakanal font partie de l'opération « Cœur de ville ». J.F.
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le vendredi 23 juillet 2010, 09:52
- Médias
Jérôme Cahuzac a rencontré la semaine dernière une délégation de syndicalistes pour évoquer le très contesté projet de réforme des retraites qui sera examiné par les députés début septembre.
Le nouveau conseil de surveillance, présidé par Jérôme
Cahuzac, se réunissait hier.
La réunion, hier, du tout premier
conseil de surveillance de l'hôpital Saint-Cyr n'a pas été avare de
renseignements.
Primo, elle a apporté un
éclairage notable sur la santé financière de la structure. Adopté hier, le
pré-budget 2010 témoigne d'une évolution positive : le déficit est censé passer
de 800 000 à 300 000 euros. Le retour à l'équilibre se poursuit donc,
l'objectif étant de passer les comptes au vert d'ici 2011. Deuzio, bien
qu'invisible de l'extérieur, l'hôpital Saint-Cyr vivait une journée
particulière : c'est ce jeudi que le conseil de surveillance était instauré.
Un Pôle
de santé, trois projets
Il succède au conseil
d'administration dans le cadre de la loi « Hôpital, patient, santé et
territoire » du 21 juillet 2009. Sans une once de surprise, le député-maire de
Villeneuve a été élu à sa tête. Sans surprise car Jérôme Cahuzac se trouvait
déjà à la tête de l'instance antérieure et se trouvait être le seul candidat en
lice. Une bonne raison pour que le concerné ne sabre pas le champagne, d'autant
qu'il avait voté à l'Assemblée contre cette loi, regrettant qu'elle réduise les
pouvoirs de l'équipe de pilotage au sommet de la structure. Démonstration par
l'exemple lorsqu'on l'interroge sur la grève qui vient de toucher le pôle «
mère enfant » : « Dans le système précédent, on aurait pu aborder le sujet au
sein du conseil. Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Désormais, seul le
directeur est responsable sur des sujets comme celui-là. »
En revanche - et tertio -, le
conseil a largement son mot à dire pour ce qui concerne le futur Pôle de santé.
Et les élus ont pu découvrir, dès hier, les trois projets en lice. Il semble
que deux d'entre eux émergent. Le choix est censé intervenir à la fin de
l'année.
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le vendredi 16 juillet 2010, 08:47
- Médias
Martine Aubry répondra lundi soir sur France 3 puis mardi matin à la
radio à Nicolas Sarkozy. Les socialistes ne changeront pas de ligne et
continueront à demander de la "clarté et de la transparence" dans
l’affaire Bettencourt-Woerth. "Il faut que le président de la République et
le Premier ministre l’acceptent : ils auront à répondre des faits de cette
affaire et ils doivent faire cesser la confusion des genres entre le monde de
l’argent et la gestion de l’Etat", affirme Harlem Désir, no 2 du PS. Jérôme
Cahuzac, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale,
estime que "face à la crise de régime, la parole de Nicolas Sarkozy est
usée".
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le dimanche 11 juillet 2010, 20:57
- Médias
Bettencourt: Sarkozy doit changer de gouvernement ou dissoudre l'Assemblée
PARIS, 7 juillet 2010 (AFP)
Le socialiste Jérôme Cahuzac a estimé mercredi que pour sortir de "la crise de régime" entraînée par l'affaire Bettencourt/Woerth, Nicolas Sarkozy doit soit "dissoudre" l'Assemblée nationale, soit changer de gouvernement. "Le problème Woerth" dans l'affaire Bettencourt "est le révélateur de quelque chose de plus grave qui est probablement une crise de régime", a affirmé sur Europe 1 le président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale. "Il faudrait des actes pour sortir de cette crise de régime", a-t-il ajouté, jugeant que pour cela le chef de l'Etat a "deux solutions" : "soit il dissout, soit il remanie le gouvernement" pour faire "un gouvernement de combat, un gouvernement resserré, moralement irréprochable". "S'il n'a pas les moyens d'imposer" un tel remaniement "à sa majorité, alors il faut qu'il en appelle au peuple", a insisté le député du Lot-et-Garonne. "C'est déjà arrivé qu'un président de la République sentant sa légitimité chanceler en appelle au peuple qui seul est souverain", a-t-il fait valoir.
Selon lui, les anciens présidents "Jacques Chirac et François Mitterrand avaient conservé une distance au pouvoir et aux affaires de l'Etat que Nicolas Sarkozy n'a pas su conserver, et c'est une des origines de la crise de régime que nous connaissons".
L'INTERVIEW
POLITIQUE :
Jean-Pierre
ELKABBACH
Jérôme CAHUZAC, bonjour. Merci
d’être là.
Jérôme
CAHUZAC, président socialiste de la commission des Finances
Bonjour, Jean-Pierre ELKABBACH.
Merci de votre accueil.
Jean-Pierre
ELKABBACH
Eric WOERTH se bat et se débat.
On l’a vu encore hier soir sur TF1. Il est apparu sincère,
faussement serein et déterminé. Est-ce qu’il vous a convaincu ?
Jérôme
CAHUZAC
Je ne l’ai pas vu. Donc,
j’aurais du mal à vous livrer un témoignage mais peut-être ce
que je vais dire sera alors plus objectif. J’avais dit, à
l’époque, qu’il n’y avait pas d’affaire WOERTH. Je maintiens
ce point de vue. Je pense toujours, en revenche, qu’il y a un
problème WOERTH lié a sa double casquette de ministre et de
trésorier de l’UMP. Je pense que ça n’est pas possible. Il n’y
a aucune démocratie au monde où le trésorier du parti majoritaire
appartient au gouvernement. Et puis, je crois surtout que ce problème
WOERTH est le révélateur de quelque chose de plus grave et qui est,
probablement, une crise de régime.
"Il n’y a pas d’affaire Woerth, il y a un problème de cumul de fonctions..."
Jérôme Cahuzac revient sur les deux sujets qui dominent l’actualité politique ces jours-ci : l’implication d’Eric Woerth dans un conflit d’intérêts avec Liliane Bettencourt et l’assainissement des finances publiques, qui passerait par des économies demandées aux ministres eux-mêmes.
Financer sa campagne 2012 ou ministre efficace, Sarkozy doit choisir
PARIS, 29 juin 2010 (AFP)
Jérôme Cahuzac (PS) a estimé mardi que Nicolas Sarkozy "rendrait service à Eric Woerth en le déchargeant de sa fonction de trésorier" de l'UMP, "sauf s'il préfère le financement" de sa campagne présidentielle "aux fonctions ministérielles bien assumées de son ministre".
"Nicolas Sarkozy rendrait service à Eric Woerth en le déchargeant de sa fonction de trésorier sauf si, bien sûr, le président de la République préfère le financement de l'UMP et de sa future campagne présidentielle aux fonctions ministérielles bien assumées de son ministre", a déclaré, sur France 2, le président socialiste de la Commission des finances de l'Assemblée nationale.
Le chef de l'Etat doit "faire le choix entre le financement de sa campagne présidentielle et des fonctions ministérielles correctement assumées", selon M. Cahuzac.
Sans demander la démission de M. Woerth de son poste de ministre du Travail, le député socialiste a répété que, selon lui, l'ex-ministre du Budget est "un honnête homme" : "Nous sommes des opposants politiques (...) pour autant ce n'est pas parce que nous ne sommes pas d'accord qu'il faudrait que je juge qu'il est malhonnête".
Pour lui, "il n'y a donc pas d'affaire Woerth, mais un problème Woerth".
"Il y avait deux conflits d'intérêts : l'un lié à ses fonctions et à la profession de sa femme" qui est désormais "levé", a-t-il expliqué. Mais "il reste un deuxième conflit d'intérêts qu'Alain Juppé, qui n'est pas susceptible d'une quelconque agressivité à l'égard d'Eric Woerth, a lui-même soulevé : c'est être ministre et trésorier de l'UMP".
Propos recueillis par Eric Hacquemand - 29.06.2010
Nicolas Sarkozy veut réduire le train de vie de l’Etat : suppression de 10000 voitures, de 7 000 logements de fonction. Qu’en pensez-vous? JÉRÔME CAHUZAC. - Le gouvernement veut convaincre que ses membres feront désormais des efforts. Il était temps! En supprimant la garden-party de l’Elysée, Nicolas Sarkozy montre qu’il participe à cet effort. Mais revenir sur l’augmentation de 170% de son salaire, pour avoir celui dont de Gaulle et ses successeurs se contentaient, aurait été plus convaincant. Attention toutefois à ne pas confondre ce qui relève d’abus que le bon sens suffit à condamner, et ce qui est nécessaire pour assurer la bonne marche de l’Etat.
Le président assure qu’il sanctionnera les ministres qui commettraient des abus…
En matière de dépenses publiques, la transparence doit être un absolu. Ce n’est qu’une fois que celle-ci sera assurée que l’on pourra juger l’attitude des ministres et demander, s’il y a lieu, la démission de ceux qui ne se montreront pas dignes de leurs fonctions. Pour rembourser les frais exagérément pris en charge par leur ministère, il faut d’abord que ces excès soient connus. La promesse de sanction n’est donc en rien un gage de bonne gestion pour l’avenir.
Faites-vous confiance au gouvernement pour montrer l’exemple?
Nicolas Sarkozy avait promis une « République irréprochable ». Raté, hélas!
Quelle attitude forte devrait adopter le gouvernement pour être irréprochable?
Il devrait simplement faire preuve de bon sens. Toutes les dépenses doivent être appréciées au regard des objectifs poursuivis et des résultats obtenus. Je ne conteste donc pas au pouvoir le droit de dépenser de l’argent pour recevoir des hôtes étrangers, mais 16 M€ pour lancer l’Union pour la Méditerranée (NDLR : en juillet 2008), c’était manifestement excessif.
A la demande du député-maire de Villeneuve, Jérôme Cahuzac, les différents partenaires que sont l’Etat, La Région et le Département viennent de donner leur accord pour finaliser la mise en deux fois deux voies de la RN 21 entre le bas de Pujols et Villeneuve. (rond point Campanile)
Il s’agit d’utiliser les reliquats du chantier qui vient de s’achever entre Pujols et St Antoine. Soit une enveloppe de 8 millions d’euros.
Vous trouverez en pièces jointes les courriers des différentes partenaires formalisant cet engagement :
Source : le Journal du Dimanche
La gauche choisit le supplice chinois
Les socialistes veulent affaiblir le ministre jour après jour, et souligner l’accumulation des affaires.
Dès mardi après-midi, les députés socialistes poseront à nouveau des questions à Eric Woerth sur son "affaire d’Etat". Cette ligne, "être clinique, poser des questions, exiger la transparence", a été définie dès la sortie des premiers papiers dans Mediapart et Le Point par Martine Aubry. Elle a calé avec le patron des députés Jean-Marc Ayrault, dimanche dernier, la tonalité de cette bataille parlementaire. "On n’est pas dans la chasse à l’homme, on n’attaque pas la personne, décrypte Ayrault. On veut savoir s’il y a eu évasion fiscale, si le ministre et sa femme étaient au courant, on veut comprendre pourquoi M. de Maistre n’a pas été entendu alors que le majordome, lui, a été mis en garde à vue, on voudrait clarifier le rôle de M. Ouart, ex-conseiller justice de Nicolas Sarkozy, et celui du juge Courroye."
Jérôme Cahuzac sera ce mardi 29 juin à 7h45 l’invité de l’émission les « 4 vérités » diffusée sur France 2 dans le cadre de l’émission télématin.
Interrogé par Jeff Wittenberg, le président de la Commission des finances de l’assemblée nationale, évoquera la situation financière du pays et le débat d’orientation budgétaire qui se tiendra mardi.
Interview de 7h45 à 7h55.
Le président de la République a décidé de réformer les retraites à la hâte. Une réforme alibi pour faire oublier toutes celles qu'il a manquées ; une réforme pour tenter de rassurer des marchés qui s’inquiètent de notre situation financière et donner des gages à une Allemagne qui, agacée de recevoir des leçons de la France, conditionne désormais le maintien de ses relations privilégiées avec nous à l’instauration d’une politique de rigueur dénuée d’ambiguïté.
Fragilisé financièrement, le gouvernement cherche à rassurer les investisseurs, puisque toutes les politiques engagées depuis 2002, et particulièrement depuis 2007, ont été financées par la dette, depuis le paquet fiscal de l’été 2007 jusqu'au grand emprunt, en passant par la taxe professionnelle et la baisse de la TVA dans la restauration.
Le député-maire de Villeneuve-sur-Lot (47) et président PS de la commission des finances critique les annonces fiscales.
« Sud Ouest ». Un rapport de Bercy indique que 14 contribuables disposant d'un patrimoine supérieur à 16,20 millions d'euros déclarent pour 2008 des revenus inférieurs à 3 430 euros… Avec pour conséquence le bénéfice d'un chèque du Trésor de 160 000 euros… En avez-vous eu connaissance ? Jérôme Cahuzac. Pour ce qui me concerne, j'ai appris cela dans les documents qui m'ont été remis lors du contrôle que j'ai effectué au ministère des Finances. On peut comprendre qu'un gouvernement qui défend le bouclier fiscal ait pu être gêné, et le soit encore, par ces exemples. J'ai demandé des explications qui tardent à m'être fournies. Dans ces documents, j'ai par ailleurs découvert que les 100 plus gros bénéficiaires du bouclier fiscal recevaient chacun, en moyenne et par an, un chèque de 1,8 million d'euros de l'État, c'est-à-dire du contribuable. Et une grosse dizaine d'entre eux reçoivent, toujours en moyenne, pour chacun et chaque année, un chèque de près de 8 millions. C'est beaucoup, surtout quand on sait que, par exemple, le refus d'augmenter les retraites agricoles est expliqué pour des raisons budgétaires.
Le socialiste Jérôme Cahuzac a estimé dimanche
que l'ambiance délétère chez les Bleus était conforme au "climat que
Nicolas Sarkozy a exalté" depuis 2007 : "l'individualisme", "l'égoïsme",
"le chacun pour soi" et "le chèque touché en fin de mois".
"2010 c'est différent de 1998 (où la France avait remporté le Mondial,
ndlr). L'ambiance n'est pas la même et il règne en équipe de France un
climat qu'au fond Nicolas Sarkozy a exalté : c'est l'individualisme, c'est
l'égoïsme, c'est le chacun pour soi et la seule échelle de valeur de la
réussite humaine, c'est le chèque touché en fin de mois", a déploré sur
Radio J le président de la commission des Finances de l'Assemblée
nationale.
Jérôme Cahuzac sera ce mercredi 16 juin à 8h10 l’invité de l’émission politique de la matinale d’I télé.
Interrogé par Laurent Bazin, le président de la Commission des finances de l’assemblée nationale sera amené à réagir sur le déficit des finances publiques et le projet de réforme des retraites.
La réforme irresponsable de la formation des maîtres, menée à marche forcée par le gouvernement, aboutit aujourd’hui à sa privatisation.
Etre enseignant est un métier qui s’apprend. Si l’Etat n’assure pas cet apprentissage, alors d’autres s’en chargeront. D’autres, ce sont les entreprises de ormation privées, qui ont bien compris tout le profit qu’elles pouvaient tirer de l’angoisse suscitée par la disparition de la formation professionnelle.
Les lauréats du concours de Professeur des Ecoles de juin 2010 se retrouveront dès septembre face à une classe sans avoir reçu de formation pratique. onséquence logique : des entreprises privées se pressent pour fournir aux professeurs débutants des stages de « prise en main et de gestion de la première classe ».
Les maîtres sont désormais confrontés à un choix inique et profondément inégalitaire : payer leur propre formation ou accepter de rencontrer leurs premiers élèves sans avoir bénéficié de préparation. Les professeurs débutants vont être contraints recourir à des organismes privés pour « construire leurs premières séances » ou élaborer « le programme de leurs premiers trimestres de cours ». Quels contrôles, quelles garanties pour ces entreprises qui se proposent d’offrir,
au-delà de la formation initiale, un « accompagnement personnalisé » aux professeurs tout au long de l’année ?
Le Parti socialiste appelle le gouvernement à davantage de responsabilité et réclame la mise en place d’une véritable formation pour les enseignants, théorique et pratique, pour garantir aux élèves un enseignement de qualité.
Action Bastide : Interview accordée au journal sud ouest.
"Le rôle de l'élu, c'est aussi adapter sa gestion"
De la chapelle à l'abandon du parking en silos, le maire défend sa politique.
« Sud Ouest ». Démolir une chapelle pour y faire un parking, que l'on soit croyant ou non, c'est lourd en terme de symbole. Non ? Jérôme Cahuzac. Le courrier que je reçois est un très bon baromètre. Or, à ce jour et concernant ce dossier, je n'ai reçu qu'une seule lettre. Quand on explique aux Villeneuvois les raisons de ce choix, il me semble que nous sommes compris. Celui-ci est d'abord dicté par une raison de sécurité. L'édifice, selon un rapport d'expertise datant de dix ans, doit être consolidé. Pour cela, il faudrait dépenser environ 500 000 euros et, je le répète, uniquement pour le consolider, sans présager de ce qu'il faudrait investir par la suite pour l'utiliser.
En outre, ceux que nous avons consultés - responsables ecclésiastiques et architecte des bâtiments de France - n'ont pas émis d'objection à la démolition de cette chapelle, qui est déconsacrée et sans intérêt architectural aux dires des professionnels. Je comprends et respecte les souvenirs de ceux qui ont un lien affectif avec cette chapelle. Mais pour moderniser une ville, on doit parfois mettre un peu de côté l'aspect émotionnel des choses et avoir une vision rationnelle, en particuliers en matière budgétaire.
Par ailleurs, pour ce qui est du patrimoine, je rappelle que nous avons dépensé environ 1,5 million d'euros pour les restaurations de l'église Saint-Etienne, de la chapelle des Pénitents et des tours de Pujols et de Paris. La Ville a donc prouvé qu'elle était capable de faire des choix patrimoniaux lourds.
Il me semble enfin plus pertinent de restaurer, à l'avenir, la chapelle du Bout-du-Pont, qui a une valeur plus incontestable sur le plan architectural, historique et touristique que celle de la Mairie.
Jérôme Cahuzac vient d’adresser un courrier à tous les élus de la circonscription de Villeneuve afin de les informer des avancées du dossier « pôle de santé du villeneuvois ».
Madame, Monsieur le Conseiller Général,
Comme vous le savez durant l’été 2009 le Ministère de la Santé a validé, à ma demande très insistante, le projet de pôle de santé du Villeneuvois qui réunira sur un même site l'hôpital Saint-Cyr et la clinique de Villeneuve-sur-Lot.
Cet accord est l'aboutissement d'un processus que j'ai initié dès avril 2001 avec le soutien unanime et constant du conseil d'administration de l'hôpital.
Situé au bord de la rocade, au lieu dit « Romas », afin de desservir au mieux le Fumélois et le Villeneuvois, ce pôle de santé du villeneuvois accueillera sur un même site un hôpital neuf et une clinique neuve. Il comprendra des locaux communs aux deux structures, ce qui fut rarement fait en France, et notamment des urgences d'une capacité adaptée aux besoins de la population.